Les associations bretonnes contre une révision de la condamnation de Total dans l’affaire Érica.

La multinationale Total va-t-elle se sortir indemne de la catastrophe écologique causée par l’Érica ? L’affaire refait surface, son convoi en cassation soulevant le monde de l’écologie et touchant au cœur les bretons. La Cour de cassation pourrait annuler la peine à laquelle Total avait été condamné, au motif que le pétrolier se trouvant dans les eaux internationales, le droit français ne s’appliquerait pas. Décision le 24 mai.

Rappel des faits : en 1999, le pétrolier maltais coulais au large de la Bretagne, déversant le contenu de ses cuves sur les côtes. Ce qui fut l’une des plus grandes catastrophes écologiques en France est encore bien présent dans tous les esprits. Les quatre-vingt collectivités locales, engagées depuis douze ans dans la procédure visant à condamner les responsables et à faire évoluer la loi sur le transport de pétrole sont scandalisés. Ils s’élèvent contre la possible annulation de la peine de 200 millions d’euros à laquelle avait été condamnés Total et la négation du préjudice écologique. Même si le naufrage a eu lieu hors des eaux territoriales, les côtes françaises ont bien été touchées.

Si la cours de Cassation retient l’avis de l’avocat général, ce sera non seulement tragique pour les élus impliqués dans le procès et la population bretonne, mais cela aura des conséquence lourdes en matière d’écologie. Protégés par cette jurisprudence, les pétrolier pourront déverser impunément leur cargaison en Haute-Mer. C’est pourquoi les associations de protection de l’environnement et de défense de la Bretagne demandent que soient confirmées les condamnation de Total de 2007 et 2009, que le droit maritime soit réformés et que les navires poubelles soient retirés de la circulation et déconstruits dans le respect de l’environnement.

Les entreprises françaises et l’exportation.

Au cours de l’année 2011, on a pu assister à un grand boum du chiffre des exportations françaises vers la Chine. En effet, la croissance s’est avérée être trois fois supérieure à celle qui se fait avec le reste du monde. De plus, elle concerne majoritairement des PME. BNP Paribas a donc tout naturellement décidé de les accompagner dans ce nouveau créneau. Pour que ces opérations se déroulent dans de bonnes conditions, la banque a décidé de leur offrir une large gamme d’outils destinés à faciliter ces transactions.

Ayant signé un partenariat avec la Bank of Nanjing dont elle est actionnaire à hauteur de 12,68%, elle peut offrir des services et des produits adaptés à toutes les entreprises qui bénéficieront de l’expertise locale et internationale. Ainsi l’entrepreneur pourra simplement et rapidement ouvrir un compte et profiter des services associés. Elle pourra ainsi mettre à profit le réseau et l’offre d’une banque commerciale implantée dans le pays qui est choisi. Elle possède ainsi dans les grandes villes du pays des interlocuteurs privilégiés.

Le suivi de la clientèle se fait donc via ses représentants en Chine qui connaissent bien les lois et les spécificités du marché chinois apportant ainsi un relais et un soutien appréciables pour les entreprises désireuses de se lancer à l’assaut du marché chinois. C’est un lien entre le chef d’entreprise et sa banque française, il est plus simple de s’appuyer sur des compétences locales.

Dans les opérations nécessaires, les entreprises trouveront des réponses et une aide efficace au cœur même du pays vers lequel il souhaite exporter. Les paiements internationaux, le financement et l’investissement, autant d’opérations qui seront pilotées directement depuis le siège de la BNP Paribas et relayées par les acteurs locaux en Chine pour plus de rapidité.

Le répit politique, le parti pris sportif pour les deux candidats à la présidentielle.

Les deux candidats à la présidentielle, François Hollande et Nicolas Sarkozy, ont été invités par Radio France à communiquer sur la partie sport de leur programme politique. Les présidents des associations et fédérations sportives regroupant tout de même 16 millions de licenciés trouvent que l’état a tendance à se désengager dans leur activité. Effectivement le sport n’a surement pas été au cœur des actualités du débat présidentiel jusque-là. C’est pourquoi parler de sport durant l’entre-deux-tours est plutôt novateur, puisque c’est la première fois qu’un sujet sur le sport est proposé aux candidats sous la cinquième république. Pour l’anecdote, il faut savoir que Sarkozy et Hollande fréquentaient dans leur jeunesse le stade de Saint Ouen, avant de lui préférer Paris pour assister aux matchs du Paris Saint-Germain.

Les deux candidats sont tout à fait d’accord sur le regard qu’ils portent tous deux sur l’engagement de la France aux jeux Olympiques. Nicols Sarkozy déclare “il faut arrêter d’être candidat aux JO pour participer, mais être candidat pour gagner. François Hollande reprendra à peu de choses prés des propos de même teneur. Ils sont tous les deux d’accord aussi sur les bienfaits et la nécessité de pratiquer une activité sportive pour la santé. Sarkozy déclarera d’ailleurs :”je ne suis pas une momie et je n’ai pas l’intention de le devenir”. Il a par la suite confié que s’il n’avait pas fait de politique, il aurait aimé gagner le tour de France. Alors que François Hollande aurait aimé être avant-centre dans le club de foot de Rouen.

Sarkozy avoue faire une heure de sport par jour, et dit que ça lui est indispensable, tandis que Hollande pense que : “le sport c’est une histoire à raconter, une bonne école de la vie s’il y a de bons formateurs”. Par ailleurs cet entretien a mis en évidence les différences entre ces deux candidats. Hollande déplore le manque d’équipement dans les quartiers et Sarkozy reporte son attention sur le sport d’élite, estimant qu’il entraine les adhésions dans les clubs. François Hollande, revenant aux actualités, a aussi défendu son projet de taxation à 75% les revenus supérieurs à un million d’euros par an qui avait suscité un véritable tollé dans le milieu du football, il leur lance même l’appel suivant : “comprenez le monde dans lequel vous êtes, le monde de ceux qui vous regardent!”

Art Fair Paris 2012 l’art contemporain à l’honneur.

Ce rendez-vous de l’art et de la culture incontournable des amateurs d’art contemporain et moderne a eu lieu sous la nef du Grand Palais, fin mars-début avril de cette année. Ce salon réunit des artistes internationaux et cette année, il a pris un nouveau virage avec une nouvelle thématique, une équipe renouvelée ainsi que des événements qui avaient lieu pour la première fois. 120 galeries avaient été sélectionnées et venues de 16 pays différents. On a pu découvrir un grand nombre de nouveaux arrivants ainsi qu’un parcours VIP nommé “A Paris au printemps” et qui est fait pour montrer les manifestations artistiques à Paris au printemps, avec notamment l’accès à un grand nombre d’expositions. Ce parcours a été conçu avec les principales associations parisiennes dans le domaine de l’art.

Parmi les nouveaux secteurs représentés, on a pu voir des pièces majeures du design de notre époque, dont quelques pièces monumentales. Ce salon promouvait particulièrement les scènes européennes artistiques, celles de Vienne et de Budapest se sont particulièrement distinguées par leur originalité. Il s’est ouvert cette année sur l’international avec des scènes venues d’Amérique du Sud, d’Asie et du Moyen-Orient. Les visiteurs ont ainsi pu découvrir des courants artistiques et dépaysants.

On a pu noter aussi l’apparition du secteur “séries limitées” qui s’ouvre à toutes les formes artistiques d’expression et sur toute la culture. Un expert sélectionne de manière très sérieuse, des galeries qui participeront. On a ainsi pu découvrir des pièces en exclusivité, réalisées par des talents actuels et qui n’avaient jamais été montrées au grand public. C’était un peu la surprise de cette année, un prix a été créé qui récompense une œuvre représentative et exécutée avec un savoir-faire unique.